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De-ci de-là

Un froissement d'ailes embaume l'azur

​

Et emporte le bruit ample et clair

qui surplombe la promenade.

​

Sur le sillon odorant de la Terrasse des Feuillants,

j'ai reconnu ton pas,

​

Celui qui efface le hasard d'un geste,

sans briser le mystère des ombres agitées.

​

Quand le reflet bleu des pierres fait danser la lumière,

ton silence murmure l'inouï

​

Et je perçois le tumulte béant

qui me porte bien au-delà des choses.

Là où s'enfuit la beauté.

​

Muse fidèle de la première clarté,

tu recouds mes pages oubliées.

​

Morpho, accompagné d'un battement d'ailes

​

​

© 2025 - Roland Souchon

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